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(lenny६prism) ✄ why are y o u h e r e ?

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Prism-Alice Kingston



ϟ RANG : Princesse Barbapapa de l'Amnésie (+maman du forum)
ϟ MESSAGES : 83
ϟ MACHINS : 71
ϟ DATE D'INSCRIPTION : 09/11/2013
ϟ ÂGE : 21
ϟ PSEUDO : hide&seek
ϟ AVATAR : Megurine Luka
ϟ ET ÇA C'EST MA TÊTE :
ϟ J'ÉCRIS EN : lightpink
ϟ CRÉDITS : Moi-même o:
ϟ AUTRES COMPTES : pas enkeuuuuur
ϟ IDENTITÉ : Prism-Alice Kingston
ϟ STATUT : service secret; espionne & étudiante; stylisme




MessageSujet: (lenny६prism) ✄ why are y o u h e r e ? Dim 7 Sep - 3:08




why are you here?




Encore une journée qui commence bien, une journée qui commence dans le lit d’un inconnu, un inconnu du bureau. Oui, il travail avec moi. C’est un informaticien et c’est un nerd, un vrai de chez vrai. J’ouvre lentement mes yeux et découvre son bras enroulé autour de mes hanches, je hausse des sourcils et murmure, plus pour moi-même que pour lui, « Et bien, il perd pas de temps. » et c’est bien vrai. Je me tourne et découvre son visage enfantin, une peau ayant survécue  à une crise d’acné et marquée par quelque cicatrice. Je grimace, c’est impossible de m’en empêcher, c’est un tic que je prends lorsque je suis surprise négativement.  Du bout de mes doigts, j’attrape lentement son bras et le place à côté de moi, me permettant de bouger à nouveau. J’humecte mes lèvres et me redresse. La tête me tourne, me lance, j’ai des vertiges. Stupide gueule de bois. Le drap tombe et dévoile ma poitrine nue, nouveau regard écarquillé qui me défonce le crâne. J’ai bel et bien couché avec cet homme, dans un moment d’ébriété. Je le fixe un petit moment, scrutant chaque parcelle de son corps. Il n’est pas bien musclé, et même très fin. Je n’en reviens pas d’avoir passé une nuit avec lui.  J’attache mes cheveux en une couette haute et attrape mes sous vêtements en dentelle rose. Je me lève, prends un T-shirt largement trop grand et m’échappe de cette pièce. Je n’ai pas envie d’attendre qu’il se lève : je me casse.

Son T-shirt n’arrive qu’au dessus de la moitié de mes cuisses et je me sens inutilement prostituée. C’est un T-shirt d’un groupe de hard que je connais bien et que j’apprécie mais il n’empêche qu’avec mes cheveux décoiffés et mon maquillage qui se fait la malle ainsi que mes talons Lita, je passe pour une sacrée salope. Le stress que me procure cette sortie en hâte de mon amant d’un soir me fait sortir une clope de mon petit sac à main. Je l’allume et inspire la fumée, que je recrache quelque temps après. Je passe mes doigts dans ma chevelure et commence à avancer. Il faut que je trouve des toilettes publiques dans ce bled là. Je mets un temps fou à fumer, enfin j’ai l’impression. De plus, la chaleur de la fumée et le froid hivernal de la cité me font frissonner à chaque pas, ce qui donne un effet long. Après une demi-heure de recherche et les regards outrés des vieilles femmes, je trouve enfin ce que je recherche dans une petite boulangerie. J’entre dans la boutique chauffée, un petit frisson me parcourt l’échine. Je vais direction la caissière et entame la discussion avec cette jeune femme au teint mat. Un débat commence à faire rage entre elle et moi, mais je sais très bien qu’elle va gagner. J’ai besoin de me laver les dents et elle sait que je ne suis pas d’ici, donc que je n’aie nulle part où aller. En fin de compte, je me résigne,  et dis doucement « Un croissant ». Je fouille dans mon sac à la recherche de quelque pièce, achète sa stupide brioche et pars m’enfermer dans la salle de bain improvisée. Je commence à faire ma toilette.

Quelque temps après, je sors.  Je suis à peu près propre. C’est-à-dire que mon maquillage est entièrement nettoyé, mes cheveux sont coiffés et j’ai les dents propres. La boutique de la jeune brune est remplie, tellement que j’en suis surprise. Des groupes de personne sont assises autour d’une table où reposent des tasses de cafés ainsi que des viennoiseries.  J’entrevois une tablée de jeunes personnes. Il s’y trouve deux demoiselles ainsi que trois garçons, âgés d’environ dix-sept ans.  Une veste noire repose sur la chaise d’un des trois garçons. C’est un jeune blanc aux cheveux noirs de jais, il me rappelle tellement Andrew que je m’en mordille la lèvre inférieure. Enfin, revenons-en à la jolie veste qui m’appelle. Elle a de la fourrure sur la capuche et sur les manches. Elle irait tellement bien à une nana qui ressemble tant à une prostituée, comme moi. Je m’avance vers ces jeunes personnes et pose la main sur l’épaule du jeune homme. J’esquisse un petit sourire séducteur et dis, nonchalante, « Salut ». Il me suffit d’un tiers de secondes pour entrer dans son esprit et modifier ses souvenirs, lui en créer où l’on se connait, un tiers de seconde pour qu’il réagisse.  Il se lève et m’embrasse sur les deux joues. Une discussion nait entre nous deux, sous les yeux intrigués de ses amis. Après une bonne dizaine de minute de rigolade pour lui et de jeux pour moi, j’attrape discrètement sa veste, glisse un numéro dans sa paume –il faut absolument qu’il me rappelle- et me tire sans en demander plus. J’enfile son blouson et appelle un taxi. Il est l’heure de rentrer chez moi.

Moi, j’habite la capitale, malheureusement. J’y suis obligée parce que je loge avec ma meilleure amie qui travaille dans un bar, dans la capitale, parce que je suis une employée du gouvernement et que je suis une étudiante dans une école très « high » donc, j’y suis plus qu’obligée sinon je ne peux pas vivre ma vie. La haute cité se trouve à une heure de route de l’endroit où je me trouve, ce qui fait que j’ai le temps de m’endormir dans le taxi. Après ce temps de repos, le chauffeur me réveille et je pars en direction de mon immeuble. C’est un très grand et très classe gratte-ciel, pour personne riche comme nous le sommes, ma colocataire et moi. Je prends l’ascenseur qui m’amène à l’appartement 35, qui est celui où je vis. La porte est fermée ce qui me rappelle que je vais être seule pour cette journée. C’est plutôt cool au début, puis je m’ennuie toujours bien vite.  Toute seule dans un grand appartement, c’est très ennuyeux. D’autant plus que nous n’avons aucun animal. J’entre et file sous la douche. J’enlève ce vieux t-shirt et jette la veste par terre. Je prépare mes serviettes et c’est parti pour un moment de détente. Je ne suis jamais restée aussi longtemps sous le jet d’eau.

Le soleil est bien haut dans le ciel, il brille tellement qu’il illumine chaque pièce de mon appartement. J’adore tellement quand ça fait ceci, je me sens réellement bien. J’ai l’impression que le soleil est là juste pour moi et dévoiler ma beauté au grand jour. Enfin. Je sors et, nue, je vais dans ma chambre. Il y a une grande armoire avec des miroirs de partout. Je l’ouvre et cherche, dans ma garde robe, la façon dont je vais m’habiller. J’attrape un chemisier en voile, couleur rose poudré, ainsi qu’une jupe patineuse bleue royale. J’assortis mes sous-vêtements à ma chemise ainsi que mes escarpins. Mon ventre gronde, j’attrape mon smartphone et appelle le traiteur « Bonjour ? Ce serait pour commander un magret de canard et … enfin, non, finalement, je veux un gros hamburger et des frites, des grosses frites ! Je veux de la sauce spéciale frite et je veux une glace, aussi grosse que ce que je commande » il me répond de sa voix sérieuse, comme s’il n’était pas affecté par ma commande « Ce sera tout ? », je réfléchis et hoche la tête « Oui ce sera tout, je suis appartement 35 » et je raccroche. J’ai envie de manger gras, je n’allais pas me priver. Peu de temps après, un homme arrive et me dépose ma commande. Je m’empresse d’engloutir mon repas. J’ai une idée pour mon après midi, et je ne vais pas y renoncer. Je vais espionner mes propres patrons.

Il est deux heures de l’après midi quand je me décide d’enfiler ma veste de tailleur, assortie à ma jupe.  Je me contemple dans le miroir et ne peux m’empêcher de sortir un « Canon, comme d’hab’ » avant d’attraper un sac à main en cuir rose et de le vider sur mon lit. Je le remplis d’un rouge à lèvre, d’un poudrier, d’une glace puis de quelques outils tels un tournevis, un crochet ainsi qu’un appareil photo, avec caméscope intégré.  J’y ajoute un petit calepin, simplement si j’ai à prendre des notes. C’est tellement excitant ! Je frappe dans mes mains puis m’éloigne avec mon attirail. Si je suis prise sur le fait, je pourrais dire que je rédige un rapport, ce qui est vraiment une trop bonne idée ! Une fois dans la rue, je commence à faire tout le chemin que je connais par cœur, que je peux faire les yeux fermés. Je ne peux m’empêcher de siffloter, l’air content. Par contre, je me retiens vraiment de sauter dans tous les sens. Les gens me prendraient pour une folle, toute droite sortie de l’hôpital. Sans vraiment regarder, je rentre dans un garçon blond et le réprimande « Vas y, tu peux pas faire gaffe où tu vas là ! », je ramasse mes affaires qui se sont éparpillées de partout, puis je me lève et rentre dans la bâtisse, telle une furie, où je travaille depuis un certain temps. Que la fête commence !

J’ai cherché pendant une bonne heure avant de trouver une information bien croustillante. C’est en étant désespérée que je me suis retrouvée devant cette porte de placard, cette porte que je connais tellement bien. J’y ai déjà amené la plupart de mes amants pour une petite partie de jambe en l’air, je pensais être la seule à connaître cet endroit, à part mes compagnons, mais, en fin de compte, il se trouve que c’était faux. Ca fait une bonne dizaine de minute que j’attends, j’écoute les gémissements profonds de deux jeunes femmes ainsi que les grognements d’un homme. Je cherche comment rentrer dans cette pièce sans me faire capter, je me pose des questions, je tourne en rond. Et eux, ils me déconcentrent à prendre autant de plaisir. Il faut que je fasse quelque chose ? Mais quoi ? Dans ma tête ça tourne 300km/h, je n’arrive pas à réfléchir comme il se doit. Soudainement, j’entends quelque chose et je me cache derrière un rideau du couloir. Je vois que les pieds bougent et s’arrêtent devant la porte où se trouvent les trois personnes. Je ne peux décidément pas le laisser gâcher ma mission. Je sors un petit couteau et attrape l’homme par derrière, je pose la lame sur sa gorge et susurre à son oreille « Si tu oses dire quoique ce soit et faire capoter ma mission d’investigation, je te plante, c’est clair ? » puis je remarque, je remarque que c’est le garçon blond qui m’a renversé tout à l’heure. Je souris, un sourire que je veux carnassier « On a des choses à régler, toi et moi, tiens. »

Image&Codage par hide&seek


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