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Kimberly Kagan • Run, run, run •

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Kim Kagan



ϟ MESSAGES : 3
ϟ MACHINS : 6
ϟ DATE D'INSCRIPTION : 31/10/2013
ϟ ÂGE : 22
ϟ PSEUDO : Kimy
ϟ AVATAR : Sheryl Nome de Macross Frontier
ϟ J'ÉCRIS EN : DarkRed
ϟ CRÉDITS : Sweet-Apple ♥
ϟ IDENTITÉ : Kimberly Kagan




MessageSujet: Kimberly Kagan • Run, run, run • Dim 10 Nov - 5:10




Kimberly "Kim" Kagan


Moi c'est Kimberly Kagan mais on me surnomme Kim. Je suis née le 18 mars, donc j'ai 20 ans. Je suis bisexuelle et célibataire. Et, si jamais tu veux le savoir, je suis un androïde et plus particulièrement un(e) Stigma. J'exerce le métier de Fuyarde.

puff: Kimy
age: 18 ans
code du règlement: auto-validation bitch
expérience RP: Lointainement lointain
un avis sur le forum ? A ton avis ? 8D
comment tu nous a connu ? Agression par Alice & Ed *fuite*



Armes et Capacités


▬ Réchauffer la température jusqu'à attendre le degré d'un sauna, ou au contraire la faire baisser jusqu'à faire geler vos sourcils... Tout cela par des ondes dans sa tête qui se propagent autour d'elle, grâce à l'implant qu'elle a dans la nuque. Les effets sont ressentis jusqu'à 10 mètres autour d'elle, sans qu'elle-même en ressente les effets s’ils sont trop violents.

▬ Peut se robotiser entièrement; mais ne maîtrise pas encore cette technique. Tout son corps se métallise complètement, des pieds à la tête, ce qui la rend insensible à la douleur et la dote d'une résistance à toute épreuve. Malheureusement, cela la prive aussi de tous sentiments, de toutes émotions humaines, et du coup, son « coté obscur », sa haine, ressort et elle est capable du pire. Elle ne reconnait plus personne, n’a presque plus de volonté.

▬ Sa troisième Capacité est la plus utile, pour elle. Les scientifiques lui ont implanté dans le cerveau une super-puce en phase expérimentale, permettant de supprimer totalement la fatigue, et du coup, de ne plus avoir besoin de dormir.


Caractère


Plus de sentiments. Plus d’émotions. Plus de souffrances. Ce serait plus simple. Mais ça n’existe pas. Même pour des humains robotisés. Les sensations sont toujours présentes, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Le caractère change juste du tout ou tout. Par leur faute. Ce qu’il faut savoir en premier sur la demoiselle, c’est qu’elle a tendance à être ultra rancunière. Pas que ce soit son principal trait de caractère… quoique, si. C’est à cause de ça qu’elle n’arrive pas à tourner la page, à se reconstruire. Même si avec ses implants incontrôlables, ça n’aide pas non plus.

Kim a une grande soif de vengeance et de justice, les deux qu’elle mêle étrangement pour créer sa propre justice. Elle a beau être de physionomie assez jolie, l’extérieur ne reflète que rarement l’intérieur, même s’il est pourri jusqu’à la moelle. Elle ne fait pas grand-chose pour soigner son apparence, surtout en étant en fuite. En général, son attitude est très froide, méfiante. Méfiance, son maitre-mot. Ne plus pouvoir faire confiance en personne, c’est son train-train quotidien, elle s’y est tellement habituée qu’elle ne s’imaginerait plus vivre autrement. Sans manipuler, non plus. La manipulation, elle n’en a même pas le choix. Enfin, c’est ce qui lui plait à dire, mais ce serait faux. C’est juste qu’elle n’a plus envie de changer. Pas envie d’apprendre la patience, même si démarrer au quart de tour la rend plus imprévisible et plus dangereuse que jamais, à cause de ses implants. Dangereuse. Ce n’est pas seulement une impression qui se dégage d’elle, inconsciemment ou pas. Sadique. Elle veut faire payer à tout le monde ce qu’ils lui ont fait. Tout le monde mérite de souffrir comme elle a souffert. A tout prix, faire payer aux scientifiques, c’est son ultime but.

Oh, il ne faut pas croire qu’elle est si méchante. Elle ne l’est pas toujours. Elle sait se comporter normalement ! Même si elle est imprévisible, elle sait manipuler et donc jouer sur son apparence, sur les mots, sur ses pouvoirs, sur son intimidation, sur la timidité des autres (parfois la sienne, feinte), bref sur tout. Elle juge tout le monde sur la première apparence, mais le gardera pour elle : elle peut parfaitement faire semblant d’être votre meilleure amie et vous poignarder dans le dos la seconde d’après. Pas d’états d’âmes, ou presque. Ses paroles comme du venin, ou plus douce qu’un agneau, tout dépendra de l’intérêt que vous avez dans son plan. Le seul problème, c’est qu’elle a tendance à s’attacher un peu vite. Ça pourra très bien se retourner contre elle, devenir sa plus grande faiblesse, et causer sa perte.

Ah oui, et Kim est également une grande joueuse. Elle aime les défis et ne pourra résister si vous lui en jetez un. Radicale, colérique, impatiente, maline, très maline, et surtout tenace… Parfois, ça lui arrive de vouloir changer. De se montrer plus « humaine » : ça lui arrive d’ailleurs souvent, beaucoup trop souvent à son goût. La plupart du temps, elle en a surtout marre de devoir se cacher. Devoir courir, tout le temps, de devoir regarder derrière son épaule.


Histoire


« Où suis-je ? Quand suis-je ? Qui suis-je ? Que suis-je ? Qui est cette voix que j’entends ? Pourquoi je ne sens rien ? Pourquoi mon corps est-il comme robotisé ? Pourquoi est-ce que je sens des bleus sur tout mon corps ? Pourquoi m’a-t-on battue ? Pourquoi je ne dors jamais ? Pourquoi je suis dans cette sorte de caisson, pourquoi ne me laisse-t-on pas sortir de là ?

Ma vie n’est qu’une suite d’interminables questions, mais personne n’est là pour y répondre. Je suis allongée là, depuis un temps infini. J’ai l’impression que toute ma vie se résume à ses planches de bois autour de moi, m’empêchant de bouger. Je n’ai même pas le soulagement de pouvoir dormir, je n’en ressens pas le besoin. J’ai des tubes dans les bras, je sais qu’on me nourrit, comme ça. Je sais aussi que mon tube est opaque de ce côté, mais que de l’autre, on me voit très clairement. Il fait noir. Il fait tellement noir…Pourtant, je sais que ce n’était pas comme ça. Je me rappelle comment c’était, avant… Mais tout ça remonte à si loin…. »

Kim Kagan est née dans un milieu aisé. Très aisé, même. Ses parents, Edouard et Marie-Rose, souhaitaient ardemment un enfant. Quelle fut leur joie quand ils apprirent la naissance prochaine de jumelles ! La grossesse se déroula de façon normale et tout à fait prometteuse. Kimberly et Rosalie sont donc nées avec tous les soins possibles et imaginables. Les deux petites filles vécurent une enfance tout à fait normale. Enfin… si normale était le mot pour une éducation des plus strictes, des plus prestigieuses : Rose et Kim ont vu passé ensembles des précepteurs, des professeurs particuliers les plus réputés du continent. Elles n’avaient jamais connues d’autres enfants, ne savaient même pas ce que « bêtises » voulaient dire. Elles vivaient comme des princesses dans une tour d’ivoire isolée au milieu des bois. Bien sûr, elles pouvaient sortir, mais jamais seules, et jamais très loin. C’est pour cette raison que les deux petites s’entendaient si bien : elles ne pouvaient compter que l’une sur l’autre, s’entraider et se tenir les coudes. Parce qu’on ne s’imagine pas comme la vie peut parfois être dure quand des enfants sont obligés de toujours obéir, ne jamais faire un pas de travers, de garder la tête haute et le dos droit, d’avoir un langage soutenu, de vouvoyer ses parents, bref d’avoir toujours un comportement irréprochable.

Kim et Rose – les seules personnes utilisant leurs prénoms en entier étant leurs parents et les domestiques, elles décidèrent d’éviter à tout prix entre elles les prénoms Kimberly et Rosalie – étaient les parfaits opposées. Rose était sérieuse, calme, gentille, bref la petite fille modèle que tous les parents souhaitaient avoir. Tout le contraire de sa jumelle. Kim, elle, était… spéciale. Très tôt, elle développa une certaine fascination pour la mort. Elle s’intéressait particulièrement aux différentes manières d’enlever la vie, de savoir ce que les gens devenaient après leur trépas, s’ils ressuscitaient, s’ils se réincarnaient, s’ils allaient au ciel, au paradis, etc. Les précepteurs soumis aux incessantes questions de la jeune fille en firent rapidement part aux parents, parce que cette obsession pouvait devenir dangereuse pour tout le monde. Rose devint rapidement la petite préférée, la chouchou. Les précepteurs l’adoraient, elle faisait des efforts partout, elle était adorable. Kim, elle, faisait peur à tout le monde, avec ses questions bizarres. Pourtant, Edouard et Marie-Rose n’abandonnèrent pas leur idée d’enlever de la tête toutes ces idioties de la tête de leur seconde fille. Peine perdue. Pendant des années, c’était ainsi. Et pourtant, les deux petites filles s’adoraient. Malgré les manies étranges de l’une et la perfection de l’autre, elles ne pouvaient se passer l’une de l’autre. Mais un jour, leur petite bulle de paix précaire s’envola, mais pas de la manière dont tout le monde s’attendait…

« Il faisait nuit noir, comme maintenant. J’étais dans mon lit, mais je n’arrivais pas à dormir. Rose, ma chère jumelle, dormait dans le lit voisin du mien. On devait avoir 9 ans. Je me tournais et retournais dans mon lit, mais rien n’y faisait. Le sommeil me fuyait inlassablement, alors je finis par sortir. Oui, oui, je savais que les domestiques et Père l’interdisaient : la principale raison pour laquelle je l’ai fait. Mais mon envie de découvrir le monde était bien plus forte que tout. Je haïssais mes parents, ces bourges qui nous avaient fait prisonnier dans notre propre maison. C’est à cause de cette haine que je suis sortie, cette nuit-là, par pur esprit de rébellion. Mon Dieu, mais pourquoi ais-je fait ça ? Pourquoi ne pouvais-je pas rester tranquillement dans mon lit ? Au moins, j’aurais pu réveiller Rose, elle si raisonnable, elle serait arrivée à me faire entendre raison… Mais non, au lieu de ça, je l’ai simplement regardée dormir. Elle était encore plus parfaite quand elle dormait. Elle était repliée en position fœtale, ses couettes au pied de son lit, et elle serrait fort son nounours, celle qu’elle ne quittait que rarement. Un sourire étirait ses lèvres, comme si elle faisait un rêve agréable. C’est la dernière fois que je la vis. Resplendissante, douce, gentille. Cette image, je l’ai encore aujourd’hui dans la tête. C’est une des uniques choses me permettant de tenir le coup dans ce caisson.

Je suis donc sortie, après m’être habillée légèrement. J’étais jeune et influençable. La nuit me faisait encore peur. J’avais décidé d’aller dans le parc. C’était un endroit où je venais souvent, avec un domestique et Rose. C’était rassurant de retrouver un lieu connu. C’est ce que je croyais. Mais j’ai découvert que la nuit, tout est différent. Les ombres sont plus menaçantes, le vent plus terrifiant. Je me suis assise sur une balancelle, celle-là où le matin même je m’étais amusée. Et j’ai attendu. Nul ne sait combien de temps j’étais assise là, à ruminer mes pensées noires. Ce que je sais en revanche, c’est quand ils sont arrivés. Des hommes, habillés tout en noir. Ils étaient au moins cinq. Quand je les ais vus, j’ai pris peur. Quand eux m’ont vus, j’ai carrément paniquée. Ils se sont regardés, ont souris… et se sont rapprochés de moi, en regardant autour d’eux pour vérifier qu’il n’y avait personne. Je me suis levée, mais trop tard. J’ai senti une aiguille s’enfoncer dans mon bras, puis le vide m’a emportée… »

Quand les scientifiques– car c’était bien eux qui avaient enlevé la demoiselle – laissèrent Kim sortirent enfin du caisson, elle remarqua immédiatement que beaucoup de choses avaient changés. Déjà, elle avait comme grandie, physiquement et mentalement. Ses avant-bras étaient couverts de lignes étranges, ses yeux avaient changés de couleur – au lieu du beau vert, ils étaient devenus turquoise -, et elle sentait qu’elle était… différente, sans qu’elle puisse dire en quoi. La scientifique s’étant occupée d’elle durant son « séjour » dans le caisson lui expliqua tout. Les Dixiis, les Voids, la mission que les scientifiques s’étaient donnés… Ce que la jeune fille retenu surtout, c’était ce mot : cobaye. Elle n’était que quelqu’un enlevé pour le bien de l’humanité, comme lui avait expliqué avec des étoiles dans les yeux la scientifique. Kim avait alors acquiescé, feignant la docilité, pendant que son cerveau fonctionnait à toute allure. L’incrédulité avait alors fait place à la colère. La colère qui la prenait souvent, comme une vieille amie, mais même celle-ci était différente : elle apparaissait comme amplifiée. Ils l’avaient complètement détruite de l’intérieur. Il ne restait presque rien de son ancienne vie, ils avaient même changé sa personnalité. Par contre, étrangement, sa fascination pour la mort ne l’avait pas quittée.

Les scientifiques, au bout de quelques jours, sont venus chez elle, dans ses quartiers. Tous, sans exceptions. Elle reconnut ceux qui l’avaient enlevée, et une rage froide la prit. Pourtant, elle n’en laissa rien paraître, et se contenta d’interroger des yeux « sa » scientifique. Elle lui expliqua la nature des implants qu’ils lui avaient mis dans le corps, et aujourd’hui, ils voulaient vérifier que tout marchait bien. Sauf que ça ne marcha pas aussi bien qu’ils l’auraient voulu. Dès que la demoiselle s’essaya à se « robotiser », comme ils le lui avaient dit, tout dérapa. Tout son corps fut entièrement métallisé, la rendant insensible à la douleur, sauf que… c’était comme si elle était vraiment devenue un robot. Elle ne pensait plus, ne réfléchissait plus. Toute sa haine, toute sa colère, tout son « côté obscur » ressortait. C’était comme s’il y avait quelqu’un d’autre aux commandes. Quelqu’un de mauvais, de meurtrier. Les yeux de Kim se sont illuminés de méchanceté et de rage, et en fixant les scientifiques qui étaient la cause de tous ses malheurs, elle en frappa un. Ou plutôt une. Sa scientifique, celle qui l’avait sortie de son caisson et qui s’était occupée d’elle. Directement à la gorge, en plein sur la carotide. Avec la nouvelle force de Kim et ses ongles tranchants, elle n’avait aucune chance. Morte sur le coup. Le reste des scientifiques s’enfuirent sans demander leur reste. Avant que le dernier ne sorte, il eut le temps de lui murmurer « on te retrouvera, Kimberly… » avant de s’enfuir comme les autres. Cette phrase resta gravée dans l’esprit de Kim comme marqué au fer rouge. Elle s’enfuit à son tour. Elle n’était plus en sécurité nulle part. Les scientifiques allaient la chercher partout et n’auraient de trêve avant de la retrouver. Il fallait fuir. A tout prix.

Et surtout, surtout, leur faire payer.


Informations complémentaires


Sachez que je fume et que je bois regardez mon âge aussi ?Je suis paranoïaque à l'état pur. Je fuis et je fais des meurtre, c'est du sport attendez ! Vous croyez vraiment que j'ai le temps quand je fuis pour la musique. Si je veux quelque chose je l'obtiens. J'aime la pistache et j'adore faire souffrir les gens. Je suis plus que passionnée de...Je suis un secret !




Dernière édition par Kim Kagan le Mar 12 Nov - 6:21, édité 2 fois
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Prism-Alice Kingston



ϟ RANG : Princesse Barbapapa de l'Amnésie (+maman du forum)
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ϟ AUTRES COMPTES : pas enkeuuuuur
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MessageSujet: Re: Kimberly Kagan • Run, run, run • Lun 11 Nov - 5:59

    No travail pour Sweetie %DD J'te valide ton code petit extraterrestre chameau jaune %DD et re-bienvenue q: ♥
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